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Morphologie — index du cours de Jean-François Debord

Index de travail pour le cours de morphologie de Jean-François Debord, filmé aux Beaux-Arts de Paris et publié par l'Université PSL : 45 séances, environ 77 heures.

Le site répond à une question précise — où, dans ces 77 heures, Debord parle-t-il de ça ? — et à rien d'autre. Il ne résume pas le cours, ne le reformule pas et ne l'héberge pas.

https://morphologie.commutator.io

Ce qu'on y trouve

Page Contenu
/ 109 termes d'anatomie et de morphologie, chacun horodaté dans les séances
/references/ 73 références — peintres, sculpteurs, anatomistes, musées, œuvres
/digressions/ 111 moments où le cours sort de son sujet, dont 71 décrits
/seances/ Les 45 séances rangées par région du corps
/lignee/ 23 figures : les livres qu'il ouvre, la chaire avant lui, et ceux qu'il a formés
/methode/ Comment l'index est construit, et ce qu'il vaut
/mentions/ Éditeur, droits sur le cours, procédure de retrait

12 160 horodatages en tout. Sur téléphone, un horodatage ouvre la séance dans YouTube. Sur grand écran, il la place dans un lecteur à droite de la liste, sans quitter l'index.

L'onglet /digressions/ ne recueille pas un florilège de bons mots : Debord enseigne de vive voix, deux heures sans notes, et ces écarts sont ses outils de pédagogue.

Ce qui est publié, et ce qui ne l'est pas

Les sous-titres automatiques des séances servent à fabriquer l'index, puis restent dans transcripts/, qui n'est pas versionné. Le dépôt ne contient que des données dérivées : identifiants de vidéo, identifiants de terme et horodatages en secondes. Les définitions et les notices sont écrites pour ce site.

C'est aussi ce qui permet à la CI de construire le site sans disposer des transcriptions.

Le cours n'est pas sous licence ouverte : le catalogue Bibnum porte la mention « Tous droits réservés » et nomme trois détenteurs. Les mentions légales exposent la position du site et ouvrent un retrait sous 48 heures à tout ayant droit.

Construire l'index

# 1. Récupérer les sous-titres (une fois ; ~59 Mo, non versionnés)
mkdir -p transcripts && cd transcripts
yt-dlp --flat-playlist --print "%(id)s" "$PLAYLIST" | while read -r id; do
  yt-dlp --skip-download --write-auto-subs --sub-langs fr-orig \
         --sub-format json3 -o "%(id)s" -- "https://www.youtube.com/watch?v=$id"
done

# 2. Recalculer les deux index à partir du lexique et des références
npm run indexer

Le -- avant l'URL n'est pas décoratif : deux identifiants de la playlist commencent par un tiret, et sans lui ils sont lus comme des options.

La playlist ne suffit pas. Elle compte 43 vidéos, alors que le catalogue Bibnum de PSL décrit 45 séances. Les deux manquantes — Les deux membres inférieurs en vue latérale (BZMmmc3HVto) et Le bras en vue postérieure (qWn9BntEhyU) — sont publiées sur la même chaîne, hors playlist.

Son ordre ne vaut rien non plus. Le catalogue date chaque séance, du 19 novembre 2002 au 27 mai 2003 ; la playlist, elle, ouvre sur les vues d'ensemble d'avril et mai et ferme sur le pied, enseigné en premier. Le rang suit donc le catalogue, et scripts/seances.mjs porte la table des dates. Les deux derniers numéros sont réservés à l'introduction et à la notice biographique, filmées en 2017 : ce ne sont pas des séances de l'année.

scripts/frequences.mjs sert à la mise au point du lexique : il montre ce que la transcription écrit réellement, ce qui évite d'inventer des variantes qui n'existent pas — et d'en oublier qui existent. C'est indispensable, la reconnaissance vocale écrivant « sézanne » pour Cézanne, « gaulle sus » pour Goltzius ou « frédéric de la vieille » pour Frédéric Delavier.

Développer

npm ci
npm run dev
npm run lint && npm test && npm run build

Les tests portent sur la cohérence de l'index publié : tout horodatage tombe dans la durée de sa séance, les comptes affichés correspondent aux horodatages, et aucune référence n'est listée sans mention.

Trois garde-fous méritent d'être connus avant de toucher aux données, parce qu'ils encodent des erreurs déjà commises :

  • Les homonymes du vocabulaire. « carpeaux » transcrit carpo-, « courbet » le verbe courber, « poussin » un fléchisseur du pouce. Aucun de ces mots ne peut servir de variante à lui seul. Poussin figure au relevé — Debord le cite une fois, aux côtés du Tintoret — mais par une locution qui isole ce passage.
  • Les domaines de musée. Seuls les domaines ouverts et vérifiés à la main sont admis. Le Louvre, le Mauritshuis et Bibnum opposent une vérification anti-robot à toute requête automatique : un contrôle par code HTTP ne prouverait rien, il faut ouvrir la page et lire son titre.
  • Les notices de digression. Trois phrases au plus, et aucun champ hors de la liste blanche.

La règle qui les résume : une référence n'entre au relevé que si elle est citée, fût-ce approximativement, et l'on n'ajoute jamais une variante sans avoir lu les passages qu'elle ramène.

Sources

Le cours appartient à ses auteurs. Ce dépôt n'en redistribue rien.

  • La playlist, sur la chaîne de l'Université PSL
  • Le catalogue Bibnum de l'Université PSL — 45 notices documentaires, chapitrées et indexées à la main. C'est la référence, et elle est meilleure que la nôtre sur ce qu'elle couvre ; on y renvoie plutôt que de la refaire.
  • Jean-François Debord a tenu la chaire de morphologie de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, à la suite de Paul Richer et Mathias Duval.
  • Les séances ont été réalisées par Cyril de Turckheim.

About

Index of the anatomical vocabulary and artistic references in Jean-François Debord's morphology course (Beaux-Arts de Paris) — 45 filmed sessions, timestamped

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